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AgendaÀ venir

Prix ATAA
14/0610e édition des Prix ATAA à la SACEM

Journalavril 2022

Vie de l'ATAA
21/043e CA de l'exercice 2022

Le printemps de la trad

C'était vrai hier, cela semble l'être d'autant plus aujourd'hui : les corps indépendants des métiers du doublage se livrent, tant bien que mal, à la défense de leurs conditions de travail et de leur rémunération. Les détecteur.ices ont enfin obtenu une augmentation, la concrétisation de la réflexion des directeur.ices artistiques et comédien.nes de doublage sur leurs propres tarifs est en cours et le Collectif Doublage avait déjà lancé la machine pour les auteur.ices travaillant avec Dubbing Brothers.

Maintenant, plusieurs questions se posent, dont celles-ci : peut-on/doit-on faire front en tant que profession des métiers de l'adaptation audiovisuelle et profiter de cette vague d’augmentation en demandant une revalorisation totale des budgets auprès des sociétés de post-production ? Et surtout, comment faire ?

Journalmars 2022

Vie de l'ATAA
25/032e CA de l'exercice 2022
Formations
16/03Intervention de l'ATAA auprès des étudiants du Master 2 de traduction audiovisuelle à l'ITIRI de Strasbourg
Formations
03/03Intervention de l'ATAA auprès des étudiantes du Master 2 MeLexTra à l'université Lille 3

Journalfévrier 2022

Vie de l'ATAA
11/021er CA de l'exercice 2022 avec élection du bureau
Institutions
02/02Réunion ATAA-Scam sur les Services de Médias Audiovisuels à la Demande

The Witcher - Season 2

Why?

Original French version of this article available here.

Disgruntled viewers took to Twitter to criticize the horrendous subtitles produced for Y, The Last Man. When a show’s subtitles are that pathetic, you notice it immediately and simply stop watching, or you turn on the English subtitles or you watch the show dubbed in French.

But the situation gets even worse when the subtitles are just plain bad, which is very often the case with video streaming platforms, because they almost manage to fool viewers. It seems like the English was more or less correctly interpreted, the French is basically correct, the sentences usually make sense, you can generally follow the story, but... everything else is missing.

As an example, let’s take a look at The Witcher, Netflix’s hit series that costs $10 million an episode.


The Witcher - Saison 2

Pourquoi ?

English version by Débora Blake available here.

Le sous-titrage catastrophique de la série Y, The Last Man a été récemment épinglé sur Twitter. Quand les sous-titres sont un tel charabia, pas de problème, on s'en aperçoit tout de suite et on arrête de regarder, ou on passe aux sous-titres anglais ou à la version française.

Mais plus traîtres sont les sous-titres tout simplement mauvais, majoritaires sur les plateformes de streaming, car ils tromperaient presque leur monde. L’anglais semble plus ou moins respecté, le français est vaguement correct, les phrases veulent (souvent) dire quelque chose, on suit à peu près l’histoire, mais... on rate tout le reste.

Démonstration par l’exemple, avec la série de Netflix à 10 millions de dollars l'épisode.


Pourquoi la traduction automatique, ça ne marche pas vraiment, et encore moins en audiovisuel ?

Petit billet d'humeur d'un être humain, qui aime le progrès et les nouvelles technologies, mais pas quand elles sont destructrices de valeur et d'humanité.

La traduction automatique repose sur un principe simpliste : un mot dans une langue a un équivalent direct dans une autre. C’est le degré zéro de la traduction. L’automatisation s’est améliorée quand elle a davantage pris la phrase comme unité de sens. Mais ça ne va pas plus loin. La machine réduit le langage humain à un langage informatique très binaire, vide de sens et d’émotions. En bref, elle dépouille les mots de leur humanité.

Journaljanvier 2022

Vie de l'ATAA
20/01dernier CA de l'exercice 2021
Vie de l'ATAA
20/01AG de clôture de l'exercice 2021, élection du nouveau CA

Prix 2022 de la traduction de documentaires audiovisuels - 5e édition

La sélection est ouverte !

Ce prix, organisé en partenariat avec la Scam, met en lumière un maillon essentiel de la fabrication des versions françaises de documentaires étrangers : les traducteurs et traductrices de l’audiovisuel !

Auteurs et autrices à part entière de ces adaptations pour l’écran, ils et elles sont confronté-e-s à de nombreux défis et doivent faire preuve de rigueur, de justesse, d’imagination – entre autres qualités – pour créer une VF vivante, sans jamais trahir l’œuvre originale.

Comment postuler ?

Avant toute chose, consultez l’appel à candidatures et le règlement de l’édition 2022, disponibles ici.

Pour soumettre votre candidature, il vous suffit ensuite de remplir ce formulaire en ligne. Vous pourrez joindre les éléments (vidéos et scripts VO et VF) en suivant un lien à la fin du formulaire.

Le formulaire sera actif du 20 janvier au 28 février 2022.

Ne soyez pas timides, l’important est de participer et de nous retrouver à l’automne pour célébrer notre beau métier !

Une question ? Un doute ? Écrivez-nous à prix-documentaire@ataa.fr

Journaldécembre 2021

Vie de l'ATAA
13/12réunion du CA

Dépasser la traduction relais

Avec le développement des plateformes, l’offre de programmes étrangers non-anglophones s’est considérablement élargie.

Pour sous-titrer ou doubler ces œuvres, le recours à une « langue pivot » ou « langue relais » se multiplie. Cette pratique n’est pas récente, mais l’ATAA tenait à rappeler ses conséquences dans un contexte de massification sans précédent de l’offre audiovisuelle.

Ce texte est un courrier envoyé à tous les laboratoires de post-productions, diffuseurs et distributeurs.

À l’heure où les canaux de diffusion explosent, à l’heure où délais et budgets sont sous pression, la tentation est grande d’aller au plus vite et au moins cher. C’est une erreur stratégique.

La traduction audiovisuelle est un exercice de synthèse, de choix, d’adaptation et d’interprétation. Travailler à partir d’une langue relais, c’est à la fois limiter les éléments qui permettent de comprendre l’œuvre originale, et rétrécir l’éventail de ses choix. C’est multiplier le risque d’erreurs et de contresens immanquablement générés par une traduction « brute» bâclée car peu rémunérée. C’est perdre la saveur des références et des jeux de mots, et les niveaux de langue qui font l’épaisseur, et même la cohérence (on pense notamment aux tu/vous), d’une œuvre audiovisuelle.

Accorder de l’importance à cette étape cruciale, ce n’est pas seulement témoigner de son respect pour l’original, c’est l’une des meilleures façons de se démarquer de la concurrence. Il serait dommage de s’en priver, car il est plus simple que jamais de trouver la perle rare :

- L’annuaire de l’ATAA, qui compte aujourd’hui plus de 500 membres, permet d’effectuer une recherche par langue source et spécialité. Notre association est par ailleurs en lien avec tous les membres de sa fédération européenne qui regroupe 17 pays.

- Lorsqu’on ne trouve pas quelqu’un qui maîtrise la traduction audiovisuelle et/ou peut traduire vers le français, il est possible de travailler en binôme avec une personne maîtrisant la langue originale du programme. L’essentiel, dans ce cas, étant que cette personne soit justement rémunérée sur la prime de commande et les droits de diffusion, dans le cadre d’un accord avec l’auteur qui signe l’adaptation.

Cette démarche est constructive car elle légitime nos compétences à tous, sociétés et auteurs, ce qui contribue à la pérennité du secteur au lieu de participer à son délitement. Elle vous permettra donc de trouver l’appui de professionnels qui sentiront leurs compétences reconnues et vous aideront volontiers à trouver la meilleure solution. En retour, les commanditaires ne pourront que reconnaître la plus-value concrète apportée par cette approche. À terme, l’investissement est donc largement rentable.

Journalnovembre 2021

Vie de l'ATAA
25/11Portes Ouvertes, Loft Ô Foliz, 18h30